La fin d’un modèle

Publié le Mis à jour le

Le cri de Munch

La fin d’un modèle

Le progrès, dogme érigé au siècle des Lumières, a permis une transformation sans précédent des sociétés, améliorant le niveau de vie du plus grand nombre mais faisant croire à une croissance illimitée (même après plusieurs crises qui auraient du rendre les choses évidentes : ah la force des convictions !).

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » disait Rabelais. On pourrait dire aujourd’hui : « Produire sans conscience n’est que ruine d’un système qui s’emballe… ».

Tout dans ce modèle devient incontrôlable et la communication, fidèle serviteur de l’idée d’un progrès illimité, en est la première à en ressentir les effets : la hiérarchie des pouvoirs se modifie à tout instant et établir un lien unilatéral avec ses parties prenantes revient à prêter le flanc aux critiques de l’opinion.

 Le pouvoir d’influer sur l’image de l’entreprise n’appartient plus entièrement à « l’annonceur » : il vit désormais dans un monde de polarité, de cohabitation des opinions et de régulation permanente.

 Le web est passé par là !

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