communication

Avec 7 milliards de médias, vous ne contrôlez rien.

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Voici un article rédigé par un marketeur en recherche active. Une très bonne analyse de Frédéric Abella qui propose une lecture originale des changements qui s’opèrent dans le monde de la communication  (…) Lire la suite »

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La parole des dirigeants se vide de toute signification et de toute personnalité

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Reprise du Huffington Post du 17 janvier 2014

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« 11 % des Français font confiance aux partis politiques (sondage OpinionWay), c’est 8 points de moins qu’en 2011. 23 % font confiance aux médias. Conjugaison de ces deux acteurs, la conférence de presse du Président ne fait plus d’émule que dans les cercles des élites parisiennes. La distinction entre un social-démocrate et un social-libéral résonne désormais comme une private joke pour historiens des idées. Dans les territoires ou à l’Elysée, la parole politique n’est plus audible. Elle est morte. »

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Communication d’entreprise : vers un système apprenant continu

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imagesCAO3FNYXAvec le web il n’y a plus de possibilité de perpétuer un modèle de communication, quand bien même celui-ci aurait fait ses preuves jusqu’ici. Le web n’est pas la continuité des innovations en matière d’information : imprimerie, radio, TV, minitel. Il est une rupture dans le traitement de la chaîne de communication. De ce fait la communication des entreprises ne peut désormais fonctionner que comme un système apprenant continu. Explications…

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Manager d’influence : un poste d’avenir

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Charisme

Paru dans le Cercle des Echos le 19 novembre 2013 On le prédit depuis 20 ans : le management doit évoluer vers plus d’implication affective et émotionnelle (réf. Le management relationnel, le management participatif, le leadership coopératif, le management de proximité, …).

Et pourtant depuis 20 ans les entreprises sont d’abord centrées sur la recherche de nouveaux territoires et sur la rentabilité, jusqu’au jour où le gigantisme ne fait plus recette. Les organisations sont confrontées à l’obligation de s’adapter vite, de trouver de nouvelles formes de flexibilité, tout en s’appuyant sur des structures solides, à un moment où elles perçoivent aussi qu’elles se sont vidées d’une partie de leur vitalité (des ressources humaines confiantes dans l’avenir et mobilisées) et de leurs compétences (elles externalisent toutes les activités qui ne sont pas « cœur de métier » et doivent donc coopérer avec des acteurs qu’elles ne contrôlent plus).

Elles ont besoin d’un nouveau type de management pour faire face à ces évolutions : plus communicant, plus charismatique, plus mobilisateur, sachant créer un esprit corporatiste, agir de façon souple, composant dans un contexte multiculturel et GloCal (entendez : savoir décliner des valeurs globales et une culture locale à la fois), œuvrant en interopérabilité, tout en créant une véritable chaîne humaine qui agit dans le même sens…

Bref un management qui permet de construire une image de savoir être de l’entreprise, c’est-à-dire au delà de la première et nécessaire raison d’être économique de l’entreprise, de lui donner aussi cette résonance avec l’environnement : en quoi l’entreprise prend-t-elle en compte la société et ses évolutions ? Qu’est- ce qui fait qu’un moment on a envie de la soutenir ou de la condamner ? Pour Quoi, elle et ses personnels, s’engagent de manière responsable, inconditionnelle, en cherchant à innover sans cesse et en fournissant une qualité irréprochable.

Autant dire que ce management est à inventer, aux talents près qui font exceptions.

Pourtant bonne nouvelle pour tous les dirigeants et managers qui doutent de leur avenir : formez-vous au management coopératif, à la communication de l’empowerment, à la systémique, aux valeurs féminines du management ; Recherchez toutes les formes de prospective pour nourrir votre esprit et votre vision, et si vous en avez la curiosité, intéressez-vous à la psychologie des comportements, à l’histoire des valeurs, aux symboles, etc., toutes ces formes de cultures qui alimenteront votre cerveau droit dont vous allez avoir tant besoin à l’avenir.

Et soyez-en assurés : cela va concerner au moins les 25 prochaines années. Les évolutions suivantes viendront probablement de l’évolution de la société de la connaissance (qui créera d’autres sphères de connaissance et de modes de coopération transversaux), ou encore de l’aménagement des territoires (qui créera d’autres formes de travail et des pôles d’expertises géographiques) ; ou probablement aussi de l’évolution du virtuel qui permettra de vivre des expériences collectives à distance… 

Mais en attendant les besoins sont plus que jamais relationnels et communautaires. Le lieu de travail des salariés n’est plus l’organisation. C’est l’équipe interdépendante ! A ce titre, il s’agit d’encourager la reconnaissance, la diversité, l’autonomie, la participation, le clanique, la coopération et l’engagement. Le travail d’équipe, l’assimilation des objectifs par tous et leur acceptation, la vision par l’affectivité, la recherche d’équilibre, l’entraide, les réformes pas à pas, l’autorité persuasive et la pédagogie plutôt que des formes répressives de disciplines, sont les valeurs gagnantes du management d’aujourd’hui et de demain.

du Quoi au Pour Quoi

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Très bon article à lire, intitulé : La Marque, cet avatar qu’il faut tuer, qui explique en quelques mots que, je cite : « Le courage [c’est] d’amener les « marques » à redevenir des « entreprises » ».

Ce qui nous intéresse dans cet article c’est la réflexion sur l’idée qu’une marque définit le « Quoi » mais si l’entreprise se confond à sa marque sans s’interroger également sur le « Pour Quoi » de sa communication en général, on en arrive aux dérives décrites dans l’article.

Le Pour Quoi, c’est le sens de la mission du Communication Empowerment.

 

Paru dans le Cercle des Echos – Communication d’entreprise : les organisations au défi de s’adapter à la complexité

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Just Say It - Isabelle JAHN

Comment faire dans la communication d’entreprise quand les frontières entre interne/externe sont devenues floues ?

 La communication ne se décide plus en interne, elle se fait en cohésion et en temps réel avec le terrain ; et surtout elle n’est plus au service d’une image qui prend l’eau à la moindre crise, mais au service d’une crédibilité qu’il s’agit de construire jour après jour…

http://lecercle.lesechos.fr/entrepreneur/marketing-communication/221182373/communication-dentreprise-defi-adapter-a-complexite