communication

Pour suivre les outils de communication de demain

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Le web en marche

Le Media Lab Research : laboratoire de recherches sur les médias du futur du MIT (multimédia, réseaux, interfaces homme/machine), animé par Nicolas Negroponte, auteur de « l’Homme Numérique ». http://www.media.mit.edu/

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Un système de conversation 3D pour pratiquer les interactions sociales en face à face !

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MACH (My Automated Conversation cocH) est un système pour les personnes qui souhaitent pratiquer des interactions en face à face, en fonction de scénarii. MACH s’appuie sur un personnage en 3D qui peut vous voir, vous entendre et qui prend ses propres décisions en temps réels. Si vous voulez vous entraîner à convaincre …

http://www.media.mit.edu/

L’e-réputation des TPE-PME

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e-réputation 7

De quelle manière les réseaux sociaux peuvent-ils être au service de l’e-réputation des TPE-PME ?

Interview de Christophe Ramel du blog Kriisiis.fr, sur Corporama.com

 « Si ces sociétés (PME-PMI) comprennent que les consommateurs sont à la recherche d’écoute, de proximité et d’échanges, alors la moitié du chemin est déjà faite. »

(…)« Facebook rassemble environ 13 millions de français à travers plus de 20 millions de comptes à l’heure actuelle. Ces internautes sont des consommateurs, ils partagent avec leur sphère sociale (leurs amis, leur famille, et même leur réseau professionnel) et traitent de sujets variés, au sujet de ce qui leur plait, ou ne leur plait pas. Il est ainsi possible de percevoir des attentes, d’une manière générale ou plus précisément au niveau de sa propre entreprise, et ainsi d’orienter son activité ou son dialogue en conséquence. Cependant, Facebook ne sert pas initialement à partager de l’information, et n’est donc pas une aussi bonne source que Twitter par exemple. »

http://blog.corporama.com/interview-de-christophe-ramel-du-blog-kriisiis-fr/

Ce qui nous intéresse :

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La fin d’un modèle

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Le cri de Munch

La fin d’un modèle

Le progrès, dogme érigé au siècle des Lumières, a permis une transformation sans précédent des sociétés, améliorant le niveau de vie du plus grand nombre mais faisant croire à une croissance illimitée (même après plusieurs crises qui auraient du rendre les choses évidentes : ah la force des convictions !).

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » disait Rabelais. On pourrait dire aujourd’hui : « Produire sans conscience n’est que ruine d’un système qui s’emballe… ».

Tout dans ce modèle devient incontrôlable et la communication, fidèle serviteur de l’idée d’un progrès illimité, en est la première à en ressentir les effets : la hiérarchie des pouvoirs se modifie à tout instant et établir un lien unilatéral avec ses parties prenantes revient à prêter le flanc aux critiques de l’opinion.

 Le pouvoir d’influer sur l’image de l’entreprise n’appartient plus entièrement à « l’annonceur » : il vit désormais dans un monde de polarité, de cohabitation des opinions et de régulation permanente.

 Le web est passé par là !