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Communication d’entreprise : vers un système apprenant continu

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imagesCAO3FNYXAvec le web il n’y a plus de possibilité de perpétuer un modèle de communication, quand bien même celui-ci aurait fait ses preuves jusqu’ici. Le web n’est pas la continuité des innovations en matière d’information : imprimerie, radio, TV, minitel. Il est une rupture dans le traitement de la chaîne de communication. De ce fait la communication des entreprises ne peut désormais fonctionner que comme un système apprenant continu. Explications…

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Paru dans le Cercle des Echos – Communication d’entreprise : les organisations au défi de s’adapter à la complexité

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Just Say It - Isabelle JAHN

Comment faire dans la communication d’entreprise quand les frontières entre interne/externe sont devenues floues ?

 La communication ne se décide plus en interne, elle se fait en cohésion et en temps réel avec le terrain ; et surtout elle n’est plus au service d’une image qui prend l’eau à la moindre crise, mais au service d’une crédibilité qu’il s’agit de construire jour après jour…

http://lecercle.lesechos.fr/entrepreneur/marketing-communication/221182373/communication-dentreprise-defi-adapter-a-complexite

Alexandre Malsch un avant goût de la résonnance…

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alexandre-malsh

Alexandre Malsch : un avant goût de la résonnance…

Interview de Alexandre Malsch, Directeur Général d’Eeple – Melty Network. Il explique sa conception de ce que peut devenir aujourd’hui un média web si l’on ne raisonne plus en termes de sites mais d’applications web, que l’on range de côté tout idéal journalistique et que l’on met au service des rédactions tout ce que la technologie internet est capable d’apporter.

http://frenchweb.fr/melty-network-media-web-jeunes-rupture/

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Le web en marche

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Le web en marche 3

Le pouvoir de la relation naît avec le web… 

Le web en marche

Interview de Judith Gonach sur Actu.Net : « Si Facebook est important, c’est le signe que nos relations sont importantes »

http://www.internetactu.net/2011/03/16/judith-donath-si-facebook-est-important-cest-le-signe-que-nos-relations-sont-importantes/

 «  Sur le mur de Facebook, on retrouve le même type d’échanges que ceux qu’on a dans la vie réelle, et cela ressemble plus à un toilettage social bien souvent qu’à un moyen de transmettre des informations importantes. (…)Le toilettage social se réfère à Robin Dunbar, l’anthropologue, qui, dans son ouvrage Grooming, Gossip and the Evolution of Language (Toilettage, bavardage et l’évolution du langage), a dressé le parallèle entre nos interactions quotidiennes et le rôle social du toilettage chez les grands singes, à savoir maintenir les liens sociaux. »

Ce qui nous intéresse :

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si vous n’avez pas peur de la complexité ! un site à suivre pour vos démarches prospectives

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Le web en marche 2

J’aimerais rencontrer autant de Franc Parler que Marc Halévy, qui décoiffent et qui font avancer. Si vous ne voulez pas changer, abstenez-vous d’aller sur : http://www.noetique.eu/

Mais si vous y allez, ou si vous relisez avec lui Nietzsche, Spinoza, le Taoisme, etc. vous ne serez plus les mêmes. Garanti !

L’e-réputation des TPE-PME

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e-réputation 7

De quelle manière les réseaux sociaux peuvent-ils être au service de l’e-réputation des TPE-PME ?

Interview de Christophe Ramel du blog Kriisiis.fr, sur Corporama.com

 « Si ces sociétés (PME-PMI) comprennent que les consommateurs sont à la recherche d’écoute, de proximité et d’échanges, alors la moitié du chemin est déjà faite. »

(…)« Facebook rassemble environ 13 millions de français à travers plus de 20 millions de comptes à l’heure actuelle. Ces internautes sont des consommateurs, ils partagent avec leur sphère sociale (leurs amis, leur famille, et même leur réseau professionnel) et traitent de sujets variés, au sujet de ce qui leur plait, ou ne leur plait pas. Il est ainsi possible de percevoir des attentes, d’une manière générale ou plus précisément au niveau de sa propre entreprise, et ainsi d’orienter son activité ou son dialogue en conséquence. Cependant, Facebook ne sert pas initialement à partager de l’information, et n’est donc pas une aussi bonne source que Twitter par exemple. »

http://blog.corporama.com/interview-de-christophe-ramel-du-blog-kriisiis-fr/

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La fin d’un modèle

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Le cri de Munch

La fin d’un modèle

Le progrès, dogme érigé au siècle des Lumières, a permis une transformation sans précédent des sociétés, améliorant le niveau de vie du plus grand nombre mais faisant croire à une croissance illimitée (même après plusieurs crises qui auraient du rendre les choses évidentes : ah la force des convictions !).

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » disait Rabelais. On pourrait dire aujourd’hui : « Produire sans conscience n’est que ruine d’un système qui s’emballe… ».

Tout dans ce modèle devient incontrôlable et la communication, fidèle serviteur de l’idée d’un progrès illimité, en est la première à en ressentir les effets : la hiérarchie des pouvoirs se modifie à tout instant et établir un lien unilatéral avec ses parties prenantes revient à prêter le flanc aux critiques de l’opinion.

 Le pouvoir d’influer sur l’image de l’entreprise n’appartient plus entièrement à « l’annonceur » : il vit désormais dans un monde de polarité, de cohabitation des opinions et de régulation permanente.

 Le web est passé par là !